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 Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?

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alain
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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Ven 30 Oct - 19:27




Charlotte a écrit:



Tu me citeras des luttes qui depuis 2002 ont abouti à une avancée: retraites?
Enseignement ? Services publics ? Santé?
Au mieux on sauve les meubles...
Je n'ai pas dit que les français été des veaux, c'est toi qui le dis. e..








Moi? Pas du tout!
J’ai fait référence à cette expression
parce que toi..tu as réagi à la critique que je faisais du PCF-d'un point de
vue de ce que devrait, selon moi, être un positionnement d'une organisation
qui prétend aider à la transformation de la Société
par ce qui se voulait un
genre d'appel à resdescendre sur terre..




Citation:

Apart l'exception
Mitterand ( qui pour la plupart ici, n'était pas considéré de gauche) les
français votent à droite depuis des décennies. ( Les français et les
européens sauf Chypre!).

Ceux qui sont à l'extrême gauche, genre anars et autres conchient les
élections depuis toujours...

C'est pas demain la veille que le rapport de force s'inversera














Tu as toutà fait le droit de voir les choses ainsi puisque tu insistes en pointant ce qui fait toute notre divergence.




Citation:

Je dis que les moments dans l'histoire
post- révolutionnaire(89) où une force politique progressiste a pu s'imposer
( politiquement et socialement) se comptent sur les doigts d'une main... et
encor








Et alors? A la veille du Week end je prends 10 mn.

--- La réponse est dans ta question.Depuis que la bourgeoisie a pris en mains ces intérêts de classe pour effectivement faire SA révolution , ceux qui ont, depuis INTERET à la "faire" - c'est à dire d'abord à la concevoir comme seul moyen de voir changer leur sort, ont ils eu à leur disposition une force politique qui aie pu servir à ça ?
J'ai longtemps pensé que OUI.
Je crois m'être trompé lourdement.
Pas parce que ce Parti n'a servi à RIEN..Ce serait con , injuste et du niveau des élucubrations gauchistes de sortir ce type de réponse.
Mais parce que cette organisation politique, baptisé Parti Communiste section de l'Internationale Communiste (PC-SFIC) en 1920, devenu PCF en 1943, qui continuera ou pas dans deux ou dix ans à porter ce nom n'a de COMMUNISTE que l''Etiquette...
Ce qui peut me conduire à voter pour elle, certes, par défaut pplus que par"qualités": si du moins elle fait en sorte de pas trop en rajouter pour
rassurer le Kapital, y compris en chaussant des lunettes rosissantes pour mélanchoniser son allure,
Organisation , même avec 25 ou 30 pour cent d'électeurs en 1946 ou en 2028 qui , ne sera pas une Organisation révolutionnaire ..Puisqu'elle refuse de porter en débat de masse ce qui "conscientiserait" ces millions de "petites gens" dont tu rappelles fort justement qu'elle ne sont pas en capacité d'engranger des victoires depuis 2002
-( comme si UNE lutte sociale avait permit une AVANCEE disosns depuis le début des années 80!!- ! Je parle en termes de "luttes" c'est à dire
d'implication de la classe ouvrière
)

Certes ce ne sont pas les refus de la gauche plurielle par exemple de revenir en terme de retraites sur les années BALLADUR, ce ne sont pas les reculs permanents devant l' appétit du K , voire la façon d'anticiper ses besoins- en terme par exemple de destruction de pans
entiers du secteur public et nationalisé par le gouvernement PS PC verts
qui a pu donner confiance..Le " mouvement social" pouvait il peser de sa FORCE , de son nombre quand celui qui avait été élu pour"changer lavie" l'AFFAIBLISSAIT sciemment en mentant pour déclarer" "Nous avons tout essayé"..?
Quand j'avance l'idée que c'est NORMAL qu'il n'y aie pas eu(globalement) une intensification des LUTTES depuis 30 ans c'est justement parce que, contrairement à l'accusation rapide que tu as fait de mes propos -mal construits ou pas compris- , je considère que SANS VISEE de POSSIBLE ALTERNATIVE à la POLITIQUE de la classe
dominante ( le CAPITAL) , on ne se bat pas..

Je ne dis pas, moi, " comme à Lo "Lutes luttes luttes" et " front unique PCPS " et/ou comme le NPA " Ralliez vous à notre panache rouge" , "montez sur le porte bagage du vélo du facteur..de division."

Je prétends en prenant le risque de me tromper et d efaire chier le monde, (y compris ICI) que si d'en bas et en mélant
lutte défensive et construction des réponses de projet de changement
(quej'appelle Communisme et dont je me contrefous que ça prenne un autre nom )impliquant à cent mille voix, une volontée partagée par ces"massses qui font l'Histoire" selon Karlou , on ne DECIDE pas de s'OCCUPER de ce qui nous regarde, sans rester sur les gradins à applaudir ou siffler les "spécialistes" qui ont FAILLI...ce sera FOUTU..

Je mesure l'ampleur de la tâche, je crois être(modestement dit) de ceux qui essaient(c'est pas simple!) de voir ce qu'est en 2009 la Capitalisme -qui n'est plus celui des années1850) .J'ai bien noté qu'en face , l'adversaire croit qu'un boulevard est devant lui parce que ce qui a USURPE le nom de COMMUNISME est à terre..
Ce qui fonde mon optimisme, c'est qu'une situation de crise globale d'un niveau jamais atteint, par un SYSTEME qui apparait comme n'accouchant que d'inégalités creusées, de misère grandissante, de désastre pour la planête (pas que pour la calotte glaciai n'en déplaise à HUMOT) re ..) , un tel crime contre l'Humanité porte en lui de la révolte qui gronde..Je ne veux pas que ça "pête" comme cela a pu se produire dans telle ou telle émeute de Watts ..ou à Clichy..je ne souhaite pas que des ouvriers aient le choix pour se faire entendre , pour envoyer un signal de détresse, entre le suicide ou la bombonne de gaz scotchée au cul d'un DRH..pour "vendre leur peau" un peu plus cher que la Prime de fin de vie qu'on leur jette..
Je ne crois pas que le bonheur se batit dans les réunions de la"gauche radicale" (??) pas plus que je ne crois que concocter de la radicalité présumée, prémachée.. dans des Comités Centraux était de nature REVOLUTIONNAIRE..OUI, je parle de COMMUNISME, en Processus , pour batir une Société nouvelle qui selon Marx devait etre "construite par la majorité des Individus et POUR la majorité des gens"..(enfin je traduis comme ça l'allemand , moi)..C'est pas tout à fait comme ça que ça été traduit en russe..Je pense à ça quand j'évoque COMMUNISME et Parti qui devrait aller avec , UTILE pur AIDER sans imposer, écouter mais proposer, sans vivre avec le regard braqué sur SES livres
de compte, sans chercher à ajouter à de la marginalisation actée, irréversible … quelques renforts nombrilistes, pour tenter de peser face au PS Lequel en est abandonner toute visée social démo., se chercher une mutation « démocrate » en concurrence avec Bayrou Cohen bendit-même HUE, le pauvre..) .parce que JUSTEMENT, il SAIT qu’il n’ya plus rien à moudre, qu’on ne REGULE pas ce qui s’affranchit des REGLES



C’est de cette perpective dont je parle, pour DU rapport de FORCES(pas de l’addition de faiblesses), même si j’ai bien compris que l’on fait des efforts chez l’ADVERSAIRE de CLASSE( oui, désolé de ce langage de pré grabataire..) pour que je m’intersse à d’autre choses.. Par exemple de savoir si le PCF (puisqu’on est sur ce FIL) devrait plutôt continuer dans une fixation électoraliste ,à débattre en interne... pour savoir si c'est "moins pire" en s’alliant avec le PS au premier tour ou d’abord voir si avec Mélanchon et Picquet (puisqu’Olivier boude pour cultiver seul son jardin decolères) on PESE assez pour avoir trois
vice présidences au lieu de deux qu "offre" le Parti dominant de la Gôôche.. Lequel , a des débats aux couteaux (dans le dos de rivaux) pour savoir qui sera celui ou celle qui , en 2012, viendra enduire de vaseline rose
le godmichet du Kapital.. .Avant que , suite aux déceptions qui seront engrangées , le fil de fer barbelé soit de retoursr cinq après ..


Pardon de cette trivialité.
-Bon week, Charlotte






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Meew
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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Ven 30 Oct - 19:48

Citation:

Si je m'en tiens à la stricte analyse chancognienne on ne peut considérer le vote PS ou "vote de gauche" comme une avancée des forces progressistes...( Deux fers au feu...2 candidats du K...)

Dans ces conditions, il faut être logique, il reste environ 15% de français qui seraient pour un changement radical de société... Ces 15% ne sont pour des raisons qui leur appartiennent, pas capables de rassembler leurs forces...


1°) C'est pas parce que nous, avant-garde éclairée, on sait qu'au PS c'est des vilains traîtres, que tout le monde le sait... Même si, je te l'accorde, ça se voit de plus en plus. D'après moi (sondage IFLOP réalisé d'après la méthode du doigt mouillé) ceux qui continuent de voter PS sont pas particulièrement enthousiastes ; sont plutôt happés par le discours sur le "vote utile", sans compter une part de résignation, parce que l'Europe, parce que la mondialisation inéluctable, la fin de l'Histoire blabla...

2°) Ta sociologie électorale néglige un certain nombre de choses, et en premier lieu l'abstention. Abstention très forte dans presque toutes les élections, et d'abord chez les "couches populaires", comme on dit. Abstention qui certes n'a pas eu lieu pendant les dernières présidentielles, pour des raisons tenant d'abord à l'aspect symbolique de l'élection, aspect renforcé par la propagande, et ensuite au discours très particulier de Sarko et de la droite à ce moment-là.
Comme d'habitude d'ailleurs, pourrait-on dire, puisque dès qu'un candidat de droite affiche des positions qui sont vraiment les siennes, c'est-à-dire un libéralisme décomplexé qui se fout de "l'identité nationale" et ne tire pas spécifiquement sur la fibre nationaliste, il se prend une branlée (sauf giscard en 74, à cause de Chirac qui a laché Chaban-Delmas. Mais retour de bâton en 81, suivi de Chirac en 88, et de Balladur en 95). Les candidats de droite élus l'ont tous été en adoptant une posture au moins gaulliste (dans le meilleur des cas) voire carrément poujadiste (cf. Sarko en 2007). Toute la difficulté étant à ce moment-là de faire croire à son électorat traditionnel qu'on en a vraiment quelque chose à foutre des vieux, des bouseux, des Bretons, et du petit commerce - alors que dans les faits on ne cesse de les baiser à Bruxelles, naturellement.

Bref, je ne sais pas comment tu définis la "droite", mais de mon point de vue, la grande majorité des français est loin d'être de "droite", du point de vue économique - le plus important objectivement (Marx toussa toussa). Qu'on pense aux réactions de la plupart des gens à propos d'événements concrets comme les suppressions de service public. Si le discours dominant est parfois accepté et recraché passivement par certains, ça tient à l'ambiance générale constamment ressassée un peu partout par tout ce qui peut servir d'instrument de propagande, et c'est aussi parce que la plupart du temps, les dominants se gardent bien de présenter le système capitaliste dans toute sa cohérence et en éclairant sur toutes ses implications. Et quand ça commence à trop se voir et que les financiers américains déconnent avec les subprimes, on détourne l'attention. Si jamais on a aussi des syndicats dans sa poche pour casser un éventuel mouvement social d'ampleur par l'organisation de "journées de manifestation" tous les deux mois, c'est banco.

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Meew
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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Ven 30 Oct - 19:56

J'ajoute que ta vision de ce qu'a apporté le "mouvement social" est ultra-méga-réductrice. Comme si pendant un siècle et demi, la classe ouvrière (au sens large) ne s'était pas battue et n'avait pas arraché de substantielles concessions de la part des dominants. Si, depuis 30 ans, les libéraux "cassent", c'est bien qu'il y a quelque chose à casser ! Et si ça leur prend du temps (et en France plus qu'ailleurs, quoi qu'on rattrape à grand pas notre "retard"), c'est que, mine de rien, c'est quand même coton à faire.

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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Ven 30 Oct - 20:46

Meew a écrit:
Citation:

Si je m'en tiens à la stricte analyse chancognienne on ne peut considérer le vote PS ou "vote de gauche" comme une avancée des forces progressistes...( Deux fers au feu...2 candidats du K...)

Dans ces conditions, il faut être logique, il reste environ 15% de français qui seraient pour un changement radical de société... Ces 15% ne sont pour des raisons qui leur appartiennent, pas capables de rassembler leurs forces...


.

Je fatigue..mais la citation c'est tiré d'ou? Je trouve pas!!??
c'est Libé?

Z'ont ouvert enfin la rubrique :" Marxisme Chancognisme Meewisme: REVOLUTION "
Le Monde? Sylvia a enfin compris qu'un alain dans une vie..c'est pas suffisant..(chutt)

Ceci étant,H- sujet tant que tu passes: je pensais à toi hier..j'ai eu un débat "hard" au téléphone avec un copain de la conf' CGT qui s' occupe des dossiers de"Discréminations". Notamment pour activités syndicales..Avec une approche qui me semblait lègèrement empreinte de"juridisme" , très défensive en présentant les militants comme des martyres qu'il faut dédommager.....Mais ce serait vraiment(??) Hors sujet ..
@plus et sur un autre fil pour connaitre ton point de vue ..
Peut être sur le fils "Luttes" ..on verra ça..

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Emmanuel Lyasse
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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Ven 30 Oct - 23:23

Charlotte a écrit:

Si je m'en tiens à la stricte analyse chancognienne on ne peut considérer le vote PS ou "vote de gauche" comme une avancée des forces progressistes...( Deux fers au feu...2 candidats du K...)

Dans ces conditions, il faut être logique, il reste environ 15% de français qui seraient pour un changement radical de société... Ces 15% ne sont pour des raisons qui leur appartiennent, pas capables de rassembler leurs forces...


J'ai l'impression que tu fais exprès de ne pas comprendre ce que j'écris, ni, ce qui est plus grave, la Juste doctrine.

En bonne théorie marxiste-chancogniste, le vote pour la Ligaléon, LO, le PCF muté, le PCOF et tous ceux que j'oublie ne sont pas non plus une avancée progressiste (principe des 347 fers au feu). Je ne vois pas, donc, où tu trouves tes 15%.

En revanche, selon la dernière et juste version de la théorie (voir notre appel héroïque de juin dernier), l'abstention peut être considérée comme un acte glorieux et révolutionnaire. Ce qui nous fait un bon 60%. Mais ne nous mène pas très oin, j'en conviens.

Au lieu d'insulter le peuple, il faudrait prendre conscience que nous sommes enfermés dans un système institutionnel truqué, qui ose s'appeler démocratie parce qu'il convoque régulièrement les électeurs à choisir entre tenants de la même politique, et faire-valoir qui ne proposent rien d'autre.

Dans un tel système, le seul choix qui reste à chacun de nous est de s'abstenir, ou de voter pour ce qu'il considère comme un moindre mal (Je ne suis toujours pas certain que ceux qui ont jugé que Sarkozy était un moindre mal que la folle du Poitou aient forcément eu tort). Le problème, c'est d'en sortir.
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Charlotte
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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Sam 31 Oct - 0:28

Meew a écrit:
J'ajoute que ta vision de ce qu'a apporté le "mouvement social" est ultra-méga-réductrice. Comme si pendant un siècle et demi, la classe ouvrière (au sens large) ne s'était pas battue et n'avait pas arraché de substantielles concessions de la part des dominants. Si, depuis 30 ans, les libéraux "cassent", c'est bien qu'il y a quelque chose à casser ! Et si ça leur prend du temps (et en France plus qu'ailleurs, quoi qu'on rattrape à grand pas notre "retard"), c'est que, mine de rien, c'est quand même coton à faire.



Sois précis Mew : Quand la classe ouvrière a-t-elle connu des avancés sociales au XXè siècle ? Quand a-t-elle réussi à changer le rapport de force en dehors du Front Populaire, de 45 (CNR) et de 68 , ajoutons 2 ans de Mitterandisme(, même si Alain n'est pas d'accord).
Je ne suis pas en train de dire qu'elle ne s'est pas battue, je dis comme toi que tous les acquis sont bouffés un à un depuis 30 ans.

Ensuite une précision : tu parles de classe ouvrière " au sens large", c'est peut-être là le pb...


Au sens large, la conscience de classe s'est dissoute, j'en ai encore eu une preuve récemment ou 80% du personnel de l'hôpital a voté des mesures contre lesquelles la CGT s'élevait, tout cela avec une abstention énorme. Or il s'agissait là de choses très concrètes les concernant directement ( noyées dans la langue de bois du management qui s'infiltre aussi à l'hosto). Alors oui, je suis atterrée... et stupéfaite des échanges que j'ai pu avoir avec certains pour tenter de les alerter...

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alain
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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Sam 31 Oct - 11:16

Pas étonnant que je suivais pas! J'avais sauté la réponse de Charlotte à Manu , d'ou mon incompréhension que ce soit cité par Meew;
Précision donc pour que le chancognisme , comme l' été le Marxisme ne soit caricaturé
Charlotte ironise et pousse le bouchon


Citation:

Si je m'en tiens à la stricte analyse chancognienne on ne peut considérer le vote PS ou "vote de gauche" comme une avancée des forces progressistes...( Deux fers au feu...2 candidats du K...)


Dans ces conditions, il faut être logique, il reste environ 15% de français qui seraient pour un changement radical de société... Ces 15% ne sont pour des raisons qui leur appartiennent, pas capables de rassembler leurs forces...


Jamais de la vie, je n'ai considéré que l'existence de la Social démocratie dont effectivement le Capital a toujours utilisé le personnel pour faire le "sale boulot" , faisait des travailleurs qui font confiance à ce Parti, des mercenaires de la bourgeoisie..(pour parler marxien).
-Par contre je reconnais -c'est une divergence avec Manu- que la signature du programme commun,rechute de syndrome "Front popu" , outre que cela relevait d'une démarche dépossédant les masses de toute initiative en terme de contenus et portait en germe ce que fut "l"Etat de grâce" mortifère, a redonné une virginité à un Parti socialiste qui s'était pris dans la tronche les 5 pour cent de Deferre et qui, de par son alliance avec un Parti respecté des masses(que ça plaise ou pas à LO c'est comme ça..) , a fait croire qu'il avait enfin "choisi son camp".
----------
Je continue a parler moi aussi de la class e ouvrière au sens large..:Pour moi cela est dit en opposition à ce qu' a été logtemps la référence au "bleu de chauffe" C E sont aujourd'hui s des millions d'hommes et de femmes en constante augmentation qui participent à lacréation de richesse par exploitation de leurs capacités manuelles et intellectuelles.On sait qu'il ya dbat sur la "prolétarisation des conditions de VIE" de pas mal de monde, des secteurs dits tertiares par exemple..Quid dela jeunesse sans boulot..Classe ou pas? C'est HS mais ça se discute Le CRS qui est un salarié n'est pas de la classe ouvrière : pas en raison de son costard et de sa curieuse manie de taper toujours la même classe..Il ne crée pas de richesses.
.Par contre le salopard qui pointe au "chagrin" le matin dans une usine ou on lui suce le sang et qui le soir tracte FN est partie intégrante de la classe.Même s'ils'humanise en votant UMP sur le tard...
--On est loin donc des partages entre"progressistes" qui voteraient à "Gôche" , "avant garde qui s'unirait dans de la "radicalité de gauche de laGôche"..pour voir ce qui est de POTENTIALITES d'UNION POPULAIRE
----------
un mot sur les luttes de classe du 20° siècle:
On ne peut pas comparer 36 avec d'autres périodes. En 36 , laclasse ouvrière va frapper fort pourdes raisons qui tiennent -vu dans le processus de luttes nombreuses, "dures" et meurtières qui précèdent le mois dejuin - à la rencontre de plusieurs choses:
L'espoir que soulève la victoire du Front Popu se mèle à l'existence depuis 34 de pratiques unitaires de"base"et de sommet(réunification de la CGT avec des revendications claires et radicales).. Les occupations -qui font si peur à Blum- sont soutenues sans nuance par une fraction importante de la gauche (y compris à la SFIO avec Pivert ) ..Depuis 81 je me suis toujours demandé ce qui se serait passé si Thorez avaitpas été battu au BP et si les communistes étaient rentrés au gouvernement . Mais ce n'est que spéculation car tout aurait dépendu des consignes de la 3°Interrnationale.
----------
--45 c'est pas pareil: c'est en quelque sorte l'obligation pour la bourgeoisie(et le pCF y est pour l'essentiel) de payer sa dette à la classe ouvrière, "seule classe restée fidèle etc etc" comme l'a dit Mauriac, seule classe aussi - certes avec des éléments de labourgeoisie..surtout quand appart qu'Hitler perdrai la guerre) a avoir payé de son sang..la libération.., permettant objectivement au K de se refaireles joues dans une "reconstruction du Pays"..source de profits extraotdinaires..IL n' ya pas d'occupations d'usines pour contraindre les capitalistes à ce qu'une partie importante du programme du CNR soit temporairement appliqué..

Nous connaissons l'histoire de68 dans ses contradictions.Les acquis sontessentiellement sur le pouvoir d'achat et le droit syndical..Il ya ensuite ttout ce débat riche sur la"REVOLUTION" trahie .On est d'accorrd au moins entrenous pour dire que ne pas avoir été sefaire massacrer par les troupes de Massu pour faire bander trois fils de bourges est une chose: N'avoir pas compris ce que de possibilitté révolutionnaire il y avait dans ce mouvement de libéraion en est une autre, ô combien grâve erreur qui n'est pas pour rien dans le déclin du PCF....


Si je ne compte pas"81" dans les LUTTES je n'en nie pas des acquis.
Mais acquis ne signifie pas forcèement PROGRES dans le processus révolutionnaire..
, Emploi jeunes, RMI , CMU, etc sont des "acquis" pour filer de la morphine sur le choix de la social démo de s'inscrire dans la "casse des outils deproduction. Pour faire passer la saloperie de la précarité et du chomage, sans révoltes de masse..Afin de permettre au Capitalisme de faire sa mutation de "financiarisation à outrance" devenue irreversible sous ce Régime, quoiqu'on disent et pensent les pseudos Keynésiens de toutes familles politiques..
Evidemment que c'est mieux si on veut te piquer tes jambes pour trafic d'organes qu'on t'anesthésie et que tu aies droit àun fauteuil roulant gratuit(du moins jusqu'à ce qu'ensuite on t'oblige à payer les réparations avec une taxe sur la machine..) Mais c'est pas du PROGRES HUMAIN..
Oui (et ce ne sera qu'un début sans LUTTES et dons sans pERPECTIVE..et donc pour moi sans pARI révolutionnaire) " ils" reprennent et reprendront tout ce qu'on arrachés ou qu'ils ont concédé :( la fin du 19° etle début du 20° sont des périodes ou le K a BESOIN d'une classe ouvrière mieux soignée, mieux instruite, mieux logée -près des usines- etcpour un meilleur taux de profit du k..)
Oui , il n'ya plus de quoi"ruer dans les brancards" (l'image dit bien ce qu'est la marge de la "réforme") Oui, sans Luttes portant de l'Alternative et sans conscience "apportée de l'extérieur" ET se forgeant dans les LUTTES, la classe ouvrière est condamnée à se rendre aux urnes pour choisir les moins pires afin déliminer les plus atroces..Tous les 5 ans et en alternance.Oui, tout le reste sorti de cette analyse globale de classe, nourrit les projets du Capital..
Quelles que soient les qualités , la sincérité , de ceux qui pensent le contraire de ce que je prétendsQui n'est pas "VERITE" mais qui se veut affirmation de choix révolutionnaire au sens moderne de 2009.
Parce que , oui, Lénine avait raison: les faits sont tétus.
---------- Putain , même pas le temps de corriger fautes et répétitions, mes gosses sonnet pour que je les emmnène à notre traditionnel p'tit restau du sam'di midi..
Bye et bon Week end...

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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Mar 3 Nov - 11:56

Citation:
JACQUES
FATH, RESPONSABLE DU SECTEUR RELATIONS INTERNATIONALES AU PCF









Le mur, vingt ans après la Chute, cultiver
l’obsession de l’avenir



Il y a donc vingt ans, le mur est tombé. Avec lui, le pacte de Varsovie,
l’URSS et les régimes dits du socialisme réel se sont effondrés. Ce fut un
basculement de l’histoire et du monde.
Mesurer la portée de ce qui s’est passé est évidemment indispensable. Il y a
ce qui relève plutôt de l’histoire même si cela « brûle » encore  : les
événements, les causes, les stratégies à l’œuvre… Il y a ce qui relève du
politique  : la grande leçon sur le communisme, sur la démocratie, sur le sens
du mot révolution…
Quelque chose est devenu évident pour les communistes français  : il n’y a
pas de changement progressiste véritable et durable sans une dynamique qui mêle
l’intervention populaire, l’exigence démocratique et l’extension des libertés.
Mais cette leçon sur le communisme n’épuise pas à elle seule le sens qu’on doit
donner, vingt ans après, à la chute du mur.
Devant les défis énormes de la globalisation, qui commençait alors à
s’annoncer, devant les aspirations démocratiques montantes des peuples, devant
les enjeux d’une révolution technologique et informationnelle engagée… les
régimes d’Europe de l’Est se révélèrent incapables de s’adapter et d’apporter
des réponses nouvelles. Ils furent dépassés par le cours de l’histoire. Au point
où la stratégie américaine d’étouffement financier par la course aux armements
et la militarisation de l’espace leur portera, dans une crise économique
structurelle, un coup définitif.
Le problème cependant n’est pas seulement dans les causes de la chute. Il est
aussi dans ce qui a suivi. L’essentiel du débat politique a été structuré par
deux thèses plutôt issues du « bagage » idéologique du néoconservatisme
américain  : la Fin de l’histoire… (Francis Fukuyama) et le Choc des
civilisations… (Samuel Huntington). Cela en dit beaucoup sur l’impuissance des
progressistes, des communistes et de la gauche en général à redéfinir alors les
fondements d’une alternative. Certes, il fallait convoquer le passé et assumer
les effets de l’effondrement à l’Est, mais la confrontation sur l’avenir, malgré
des aspirations grandissantes, des résistances et des luttes, n’a pas eu la
place nécessaire dans la confrontation politique et idéologique. Il faut en
sortir, comprendre la portée globale du basculement de novembre 1989, comprendre
ce nouvel état du monde et agir pour le transformer. Il n’y a évidemment pas de
défi politique plus important que celui-ci.
Si le « socialisme réel » fut incapable d’assurer les mutations de son temps,
on voit aussi que le système capitaliste, qui cherche vainement sa moralisation,
sa régulation, sa refondation, sa correction verte, est en crise profonde. Il
touche à ses limites. Le néo-impérialisme et les politiques de puissance sont en
échec, les tensions, le surarmement et la guerre sont des réalités permanentes,
les grands défis sociaux, du développement humain durable, de la démocratie
restent sans réponse. L’enjeu du changement de mode de développement et du mode
de production devient crucial, au croisement des attentes sociales, des
exigences écologiques et du besoin d’une culture nouvelle. Le besoin de
révolution et d’un nouvel humanisme pousse avec force et avec lui l’espoir d’un
monde plus civilisé.
Tout est lié dans le monde où nous vivons maintenant. L’humanité vit une
seule et même histoire. Nous devons savoir penser cette globalité qui est
quelque chose comme l’intérêt commun à tous les peuples et l’exigence de
responsabilité collective. Non seulement le capitalisme n’a plus d’adversaire
extérieur (il est mort avec la chute du mur) mais il est devenu lui-même son
pire ennemi. Il a beau se chercher de nouveaux ennemis antagoniques (comme le
terrorisme), les problèmes et les adversaires qu’il rencontre, c’est d’abord de
lui-même qu’ils procèdent. C’est cela notre force  : il n’y a pas d’issue à la
crise qui ne soit en même temps la démonstration, en France et dans le monde, de
la nécessité d’un dépassement du capitalisme. Il y a vingt ans, celui-ci s’est
cru – à tort – exonéré de la grande leçon sur la démocratie et le développement
humain que la chute du mur infligeait à tous. À tous les modèles et à tous les
modes de gestion. Aujourd’hui, nous sommes devant un immense défi  : qui écrira
la nouvelle page de l’histoire issue du basculement du monde et de la crise du
capitalisme mondialisé  ? Les communistes français ont les moyens d’y
contribuer, à une condition sine qua non  : ne rien oublier mais cultiver
l’obsession de l’avenir.

Je partage la conclusion: Deux conditions:

1/Si du moins Fath ne limite pas la tâche à quelques dizaines de milliers d'adhérents du PCF, plus petite orga de COMMUNISTES en france(par exemple, les EX sont des centaines de milliers,, les FUTURS des millions)
2/ Si Fath ne confond pas "obsession de l'avenir" avec " angoisse sur l'avenir du Parti.." et si dans ne rien oublier" , il n'oublie pas ..MARX
Ceci notamment, bien entendu
Citation:
Vous êtes saisis d'horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée.
Mais, dans votre société, la propriété privée est abolie pour les neuf dixièmes
de ses membres. C'est précisément parce qu'elle n'existe pas pour ces neuf
dixièmes qu'elle existe pour vous. Vous nous reprochez donc de vouloir abolir
une forme de propriété qui ne peut se constituer qu'à la condition de priver
l'immense majorité de la société de toute propriété.

En un mot, vous nous
accusez de vouloir abolir votre propriété à vous. En vérité, c'est bien là notre
intention.


  • (de) Ihr entsetzt euch darüber, daß wir das Privateigentum
    aufheben wollen. Manifeste du parti communiste (1848), Karl Marx et
    Friedrich Engels (trad. Laura Lafargue), éd. Champ libre, 1983 (ISBN
    2-85184-138-6
    ), partie II (« Prolétaires et communistes »), p. 47-48




ET aussi bien sur ce que tout marxiste connait par coeur

Citation:
Pour nous, le communisme n'est pas un état de choses qu'il convient
d'établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons
communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les
conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu'elles
existent actuellement.

  • L'Idéologie allemande, Karl Marx, éd. La Table Ronde, 1845, p. 1067

Actuellemnt, Jacques, actuellement..!
C'était vrai pour 1845 c'est toujours vrai pour 2009..

Le Communisme ce n'est pas un mot servant à nourrir de l'espoir sans qu'au quotidien, en ACTES, dans les propositions immédiates et le PROJET, la stratégie en débat pour l'atteindre, on aie la VISIBILITE d'une cohérence avec..par exemple la préparation de moments forts comme l'expression du suffrage universel.....
..

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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Ven 6 Nov - 11:15

c'est par sympathie pour des camardes que j'estime et qui se retrouvent dans telle ou telle Asso que je mets en ligne..
Je donnerai un bref commentaire après.
7 novembre 2009, anniversaire de la Révolution d’Octobre 1917


Paris le samedi 7 Novembre - 15h, métro station Stalingrad


[b]A P P E L U N I T A I R E [/b]



Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF), Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC), Union des Révolutionnaires-Communistes de France (URCF), Section de Douai du PCF, Rassemblement des cercles communistes (RCC) ; [b]S’associent à l’appel G. Hage, a. député du nord,G. Questiaux, m. du C.E. de la section PCF/Paris 20ème, Pascale Noizet, m. du CN du PCF (élue d’opposition), M. Mélinand, d’ « Unité communiste.org », P. Pranchère, a. député, Jean-Jacques Candelier, député du nord …[/b]


[b]Présence de représentants des PC de Grèce, de Cuba, du PADS (Algérie), du P.C. des Peuples d’Espagne, de l’Union du 8 mars des Femmes d’Iran/Afghanistan, du PC Brésilien, du cercle J. Lahaut (Belgique), du collectif Ernst Thälmann (Allemagne), soutien du PC Brésilien.[/b]


Le CAPITALISME CONDUIT L’HUMANITÉ dans le MUR !


[b]L’AVENIR EST plus que jamais au COMMUNISME ![/b]



A l’approche du 20ème anniversaire de la rupture de la frontière berlinoise de la RDA, les tenants du capitalisme en crise, droite, fausse gauche et pseudo-extrême gauche,attisent l’anticommunisme et l’antisoviétisme dans tous les grands médias.



Leur but n’est nullement de permettre une discussion sereine sur le bilan historique de la première expérience socialiste de l’histoire, née de la Révolution d’Octobre conduite par Lénine. Les forces anticommunistes sont d’autant plus hargneuses que tous les sondages réalisés à l’Est, de la Russie à l’Allemagne de l’Est en passant par la Hongrie, prouvent que les travailleurs et les peuples de ces pays REGRETTENT, expérience faite, la perte des acquis du socialisme, plein emploi, logement bon marché, soins médicaux gratuits, concorde sociale, accès du peuple à l’université et à la culture. Les Russes interrogés déclarent même très majoritairement qu’expérience faite, …
[b]LE SOCIALISME EST SUPERIEUR AU CAPITALISME ![/b]



Leur but réel est de criminaliser le communisme, son histoire, ses organisations, ses idéaux d’avenir, pour priver d’espoir et de perspective politique les travailleurs et la jeunesse en lutte contre un système capitaliste de plus en plus destructeur et inhumain.



La campagne anticommuniste amalgame “URSS=Allemagne nazie” pour mieux gommer la nature de classe du Troisième Reich exterminateur, création du grand capital, et celle de l’URSS ouvrière et paysanne. Il est odieux d’assimiler l’URSS aux nazis alors que c’est le pays des Soviets qui a payé le prix fort pour délivrer le monde de la barbarie fasciste et que c’est l’Armée rouge, qui a écrasé la Wehrmacht nazie de Stalingrad à Berlin permettant la libération de toute l’Europe. En amalgamant communistes et nazi-fascistes on vise à criminaliser les antifascistes les plus conséquents, – les communistes –, et à réhabiliter le fascisme, le racisme et l’extrême droite.



Cette campagne est promue par l’Union européenne, cette construction réactionnaire du Capital, qui cherche à se donner une légitimité face au rejet croissant dont elle est l’objet par les peuples, ce dont témoignent les résultats réels des référendums (France, Pays-Bas, Irlande) et les élections de juin dernier. Elle vise à faire oublier son incroyable déni de la démocratie, le caractère de plus en plus policier des Etats qui la composent.



En criminalisant le communisme, les forces du capital monopoliste, ceux qui le soutiennent (les dirigeants du PCF ont été félicités par le rapport néo-fasciste de Lindblatt, pour leur démarcation de l’histoire du communisme), cherchent à désespérer les travailleurs, la jeunesse, en barrant la seule perspective d’alternative au capitalisme, le socialisme, c’est à dire le pouvoir des travailleurs et la propriété sociale des moyens de production et d’échange. Il s’agit aussi partout de justifier la remise en cause des conquêtes sociales issues de la victoire sur le nazisme en 1945 et de *conjurer *la peur des capitalistes de l’époque de voir triompher les révolutions sociales. C’est cette politique mise en œuvre par Sarkozy en France qui détruit les acquis sociaux portés par le Conseil National de la Résistance en cassant la Sécu, les retraites par répartition, les services publics, le secteur public industriel, le CNRS, les statuts et les conventions collectives, la protection des mineurs. Toutes ces conquêtes sociales furent arrachées quand le PCF (qui se référait alors au marxisme-léninisme) sortait puissant et auréolé du combat contre le nazisme et Vichy et obtenait 25% des voix.



La criminalisation du communisme accompagne donc le recul de civilisation auquel nous sommes confrontés, et vise à empêcher la ré-émergence d’un parti communiste, parti révolutionnaire porteur des aspirations populaires à la justice sociale. Elle prépare l’opinion à une répression accrue dans toute l’Union Européenne contre le mouvement ouvrier et démocratique.

C’est pourquoi nous appelons la jeunesse, les travailleurs, les démocrates, à s’opposer à la campagne de criminalisation du communisme et de réhabilitation du fascisme.

C’est pourquoi, ne pliant pas face à elle, dénonçant le capitalisme et sa “construction européenne”, nous réaffirmons que :
[b]LE SOCIALISME et le COMMUNISME RESTENT L’AVENIR DE L’HUMANITE et de la FRANCE.[/b]


Le samedi 7 novembre 2009 à 15 heures, devant la station de métro Stalingrad, fêtons la Révolution d’Octobre,

par un rassemblement avec prise de parole
éventuellement suivi d’une manifestation.
Loin de toute “nostalgie”, il s’agira d’un acte de RESISTANCE AU PRESENT préparant les COMBATS et la CONTRE-ATTAQUE POPULAIRE DE DEMAIN!



NON A LA CRIMINALISATION DU COMMUNISME ! VIVE LA REVOLUTION SOCIALISTE !

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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Ven 6 Nov - 12:15

Je voue un immense respect, une reconnaissance éternelle aux Hommes et aux
Femmes qui déclenchèrent la REVOLUTION d'OCTOBRE

.Le 7 Novembre 1917 fait partie
de ces "100 jours qui ébranlèrent le Monde" comme l'a bien écrit
J.REED..

Je mesure ce que fut l'émotion de celles et ceux qui , en France
virent là le" match revanche" du massacre des Communards, l'immense espoir de
possible Etat prolétarien ,préfiguration de l 'abolition du Capitalisme
mondial
------
Ceci dit, s'obstiner (je pense au PRCF et à d'exccellents
copains qui commencent à avoir du mal à chanter la Varsovienne sans quelques
quintes de toux de nonogéraires) à systématiquement voir dans la VISEE
communiste à construire un remake "colorisé" du léninisme triomphan
t relève selon
moi d'une incompréhension globale à avoir été au bout de l'analyse de l"ECHEC" de
ce qui a porté nos espoirs..Je ne parle pas ici que de notre cécité vis à vis du
"stalinisme" ;
Mille avions livrés à la République espagnole n'excuse aucun
des crimes des tchékistes de la 3° Internationale contre poumistes et
anars.
Cent Stalingrad héroïques ne donnent une seule lettre de noblesse à un
goulag
Lâika , Gagarine et Valentina T..restent pour moi d'immenses bonheur
et relève d'une connerie totale ..Si du moins, on ne salue pas ses avancées
..en sachant que c'étai tau prix du maintien de conditions moyen âgeuses de VIE
en Union Svciétique des années 60..
Je conchie les Courtois , les Furet, les
ordures des amalgames" Communisme- nazisme" mais je ne sursaute pas aux
comparaisons entre les folies meurtières d'un Staline et d'un Hitler..L'un a
traduit en barbarie le Capital et le Manifeste, l'autre n'a fait qu'appliquer
Mein Kampf...C'est quand même le premier qui assassiné le plus de Communistes et de révolutionnaires..
J'ai pour la Révolution Française , les Conventionnels un grand
,un immense respect.Je suis de ceux qui refusent qu'on insulte Robespierre pour dantonisme à la mode..
Mais en même St just et son "Pas de libertés pour les ennemis de la
libertés" , je n'oublie pas que je l'ai justifié....pour d'autres situations que
celle d'avoir à défendre Valmy contre Coblentz..

Je sais très bien que la
plupart des camarades signataires de l'appel pour le 7 me diraient"Mais Alain,
nous aussi on pense comme toi mais.."

C'est ce "mais"
qui nous sépare.
.

D'autant plus que, comme la plupart des signaatires j'ai souhaité
sans le dire qu'en 1991 ce soient les putchistes qui l'emportent contre
Gorby..En manichéen -c'est à dire en NON marxiste- j'ai même justifié cette
"analyse" en prenan t comme argument le fait que ce soit un ELTSINE qui ait été , in
fine, le vainqueur de cette période.
.
C'était ULTRA CON;: Je ne voulais pas qu'on me brise mon REVE., voilà tout...Autant le dire..
----------
C'est pourquoi je préfère passer pour un con utopiste de signer l'appel pour des Assises du Communisme que de me noyer dans le mouvementisme de "gauche de la gauche," parce que ce serait le moindre mal en raison de la MORT du Communisme.

Le Communisme n'est pas MORT, il n'a JAMAIS était inscrit en processus des politiques dans mon pays...
C'est pourquoi, je continue de me filer des beignes théoriques d'avoir pourfendu le "Bilan" de Ferrat..
La fin de cette chanson est actuelle au moment ou nous célébrons le 7 Novemebre 1917 et la Chute du Mur de Berlin.
Si du moins on entend faire tomber le Mur de l'Argent..

Ferrat - Le bilan
Citation:


C'est un autre avenir qu'il faut qu'on réinvente
Sans idole ou modèle pas à
pas humblement
Sans vérité tracée sans lendemains qui chantent
Un bonheur
inventé définitivement
Un avenir naissant d'un peu moins de
souffrance
Avec nos yeux ouverts et grands sur le réel
Un avenir conduit
par notre vigilance
Envers tous les pouvoirs de la terre et du ciel

Au
nom de l'idéal qui nous faisait combattre
Et qui nous pousse encore à nous
battre aujourd'h
ui



CECI DIT:

un peu d'HUMOUR,
Les descendants du 7 novembre sont pas mes copains , na!


2
Citation:
8.07.09 - 19:23
Les communistes russes ont appelé mardi la pop-star américaine Madonna à "ne
pas tortiller du derrière
" et à chanter un chant révolutionnaire pendant son
concert à Saint-Pétersbourg le 2 août pour se montrer digne de la ville, berceau
de la Révolution bolchevique.

"Madonna! Tu chanteras en Russie sur la Place du Palais. Tu dois te
rendre compte de ta responsabilité (...). Il ne faut pas tortiller du derrière,
ni porter d'habits frivoles
" , écrivent les communistes de la deuxième ville
russe dans une lettre ouverte postée sur leur site internet.
Ils appellent également la chanteuse à inclure dans son répertoire une
chanson révolutionnaire russe, ou bien l'Internationale ou encore la
Marseillaise, l'hymne national français, et de porter un maillot rayé et un
béret de marin en brandissant "un drapeau rouge des travailleurs".
Si toutes ces recommandations sont suivies, les communistes promettent
d'aller au concert de Madonna s'"il y a assez d'argent dans la caisse du
parti
".


Quelque 50 000 spectateurs sont attendus à ce concert sur la Place du Palais,
où se trouve le palais d'Hiver, ancienne résidence des tsars russes prise
d'assaut par des bolcheviques en 1917.



Et encore plus con que chancogne,


pour Finir..

http://fr.sevenload.com/videos/wYgdmI0-Hymne-Sovietique-sous-titre-Francais




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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Ven 6 Nov - 19:07

alain a écrit:
Le Communisme n'est pas MORT, il n'a JAMAIS était inscrit en processus des politiques dans mon pays...
C'est pourquoi, je continue de me filer des beignes théoriques d'avoir pourfendu le "Bilan" de Ferrat..
La fin de cette chanson est actuelle au moment ou nous célébrons le 7 Novemebre 1917 et la Chute du Mur de Berlin.
Si du moins on entend faire tomber le Mur de l'Argent..


Le hasard veut qu'on me fasse passer ce billet de josé FORT..Il est ancien.On peut ou pas aimer Jose FORT..Il est au plus mal..Il a demandé que cette interview ne soit publié que si son état s'aggravait..
----------------




Egon Krenz vit avec sa famille près de Rostock. Notre rendez-vous a eu lieu à Berlin dans un endroit discret. Il doit prendre des précautions n’étant pas à l’abri d’une provocation. La presse de droite allemande le salit, l’insulte. Or, il n’a jamais commis le moindre crime et a tout fait pour que les événements de 1989 puissent se dérouler sans la moindre violence. Egon Krenz est un homme chaleureux, courageux, fidèle à ses engagements. L’autre jour à Berlin, il est descendu de sa voiture. En face, dans l’immeuble en construction, trois maçons l’ont reconnu. « Egon, droit toujours », lui ont-ils lancé. Ses yeux ont brillé un instant. Et nous avons parlé…

José Fort. Vous avez été emprisonné pendant plusieurs années. Comment allez-vous ?

Egon Krenz. J’ai la chance d’avoir une famille intacte et des amis fidèles. Les vrais, ceux qui gardent la tête haute. J’ai l’espoir que mes petits enfants réussiront ce nous avons tenté de construire. En 1989, ce n’est pas l’idée socialiste qui a été enterrée mais plutôt un certain modèle de socialisme. Je suis optimiste. Je ne crois pas que le capitalisme soit le dernier mot de l’histoire. Vous n’avez pas devant vous un personnage écroulé dans un petit coin d’Allemagne mais un homme debout.

JF. D’autres se sont écroulés ?

EK. Oui, malheureusement. La dureté de notre défaite et le triomphe de l’anticommunisme ont eu des retombées redoutables. Certains se sont retirés. D’autres ont déserté.

JF. Qui par exemple ?

EK…….

(Il me regarde fixement. Son regard lumineux soudain s’assombrit. Il garde le silence)

JF. Des membres du Bureau politique du parti socialiste unifié (SED), par exemple ?

EK. Notamment.

Pour revenir à votre première question, ces années de prison ont été surtout dures pour ma famille car les attaques visaient mon honneur personnel. Je savais qu’on ne m’offrirait pas des fleurs. Pour une raison simple : dès son élaboration, la loi fondamentale de la RFA stipulait que les territoires allemands situés hors RFA devaient être récupérés, tous ceux y exerçant une fonction responsable étant considérés comme des criminels, des malfaiteurs. Je savais cela depuis longtemps. J’étais prêt à subir la prison. Mais je refusais et refuse toujours les accusations qui ont été portées contre moi. L’histoire me libérera. Mon sort personnel importe peu.

En revanche, le calvaire vécu par de nombreux citoyens de la RDA relève de l’inadmissible. Je pense à tous ceux qui ont perdu leur travail alors qu’il n’y avait pas de chômage en RDA. Je pense aux intellectuels de la RDA décapités. Je pense à tous ceux qui ont été marginalisés. Un exemple parmi tant d’autres, celui de l’hôpital de la Charité à Berlin : la plupart des médecins, des spécialistes reconnus mondialement, ont été licenciés. La division de l’Allemagne n’était pas chose naturelle. Elle était contraire à notre histoire. Mais avez-vous remarqué que les dirigeants de la RFA ont tout mis en œuvre pour éviter la prison aux nazis. Moi, j’ai scrupuleusement respecté les lois de la RDA. Je n’ai commis aucun crime.

JF. Comment avez-vous vécu les derniers jours de la RDA ?

EK. Je ne suis pas de la génération de ceux qui venaient des camps de concentration, de la guerre, de la Résistance, de Moscou. Au bureau politique du SED, j’étais le plus jeune. Je suis un enfant de la RDA. Tous les autres avaient survécu au nazisme. J’ai exercé de nombreuses fonctions : de représentant des élèves dans mon collège jusqu’à la présidence du Conseil d’Etat. Avec la disparition de la RDA, c’est une bonne partie de ma vie que j’ai enterrée.

JF. Aviez-vous passé des accords avec le chancelier Kohl ?

EK. Nous avions décidé d’ouvrir plusieurs points de passage. La date avait été fixée par mon gouvernement au 10 novembre 1989. Or, la veille, un membre du bureau politique, Schabowski, a annoncé publiquement non pas l’ouverture de passages mais la « destruction du mur ». Nous nous étions mis d’accord avec Kohl pour l’ouverture en « douceur » des frontières. Il ne s’agissait pas à ce moment là de la fin de la RDA, de la fin du pacte de Varsovie et de Berlin comme territoire au statut particulier. Il s’agissait d’ouvrir les frontières.

JF. Avez-vous pensé, un moment, faire utilisation de la force ?

EK. Je peux jurer que nous n’avons jamais envisagé une telle décision. Je savais qu’un seul mort aurait eu des conséquences tragiques. L’utilisation de la force, et nous en avions les moyens, aurait conduit à la catastrophe. Nous avons refusé de tirer sur le peuple.

JF. Dans un de vos ouvrages vous vous élevez contre la réécriture de l’histoire.

EK. Tant de choses ont été écrites… Il faut en revenir à l’essentiel : sans Hitler, le nazisme, la Seconde guerre mondiale et la réforme monétaire de 1948, l’histoire de l’Allemagne aurait pu s’écrire autrement. Le malheur du peuple allemand, c’est le fascisme.

JF. Pensez-vous à vos propres responsabilités ?

(Il observe un instant de silence puis s’approche de la table. Visiblement, il est ému)

EK. J’y pense constamment. Je pense au fossé entre la direction et la base, au déficit de confiance entre le parti et la population. Le manque de démocratie, de débat, la différence entre la réalité et la propagande. Les plus anciens refusaient le débat direct. Une terrible erreur. Il fallait combattre l’adversaire sur le plan des idées. Il fallait accepter la confrontation idéologique. Nous ne l’avons pas fait. Nous rencontrions de gros problèmes économiques et faisions comme si tout allait bien. Pour les citoyens de la RDA, les acquis sociaux étaient chose normale. Il fallait dire la vérité, montrer les difficultés, parler franchement. Nous n’avons pas su ou pas voulu ouvrir la société.

JF. Vous n’évoquez pas l’environnement international, la guerre froide, le rôle de l’Union soviétique et de Gortbachev.

EK. J’y viens. Je l’avoue, j’ai été naïf. J’avais une grande confiance en Gorbatchev, une grande confiance dans la perestroïka comme tentative de renouvellement du socialisme. J’ai rencontré Gorbatchev le 1er novembre 1989 à Moscou. Quatre heures d’entretien. Je lui ai dit : « Que comptez vous faire de votre enfant » ? Il me regarde étonné et me répond : « Votre enfant ? Qu’entendez-vous par là » ? J’ai poursuivi : « Que comptez-vous faire de la RDA ? » Il m’a dit : « Egon, l’unification n’est pas à l’ordre du jour ». Et il a ajouté : « Tu dois te méfier de Kohl ». Au même moment, Gorbatchev envoyait plusieurs émissaires à Bonn. Gorbatchev a joué un double jeu. Il nous a poignardés dans le dos.

JF. Egon Krenz, le Gorbatchev allemand, disait-on à l’époque.

EK. En 1989, je l’aurais accepté comme un compliment car l’interprétant comme reconnaissant mon action visant à améliorer, à moderniser, à démocratiser le socialisme. Pas à l’abattre. Aujourd’hui, si certains me collaient cette étiquette j’aurais honte.

JF. Vos relations avec Helmut Kohl ?

EK. Le premier entretien date des obsèques de Konstantin Tchernenko (1) à Moscou. J’accompagnais Erich Honecker et Kohl avait demandé à nous rencontrer. Les Soviétiques étaient opposés à cette rencontre et me l’ont fait savoir avec insistance. Erich Honecker s’est aligné. Mais comme le rendez-vous était déjà pris à notre résidence, Erich m’a dit en consultant sa montre : « Dis à Kohl que nous ne pouvons pas à l’heure indiquée. Tu prétexteras un entretien avec Gorbatchev à la même heure. Or, Erich Honecker n’avait pas mis sa montre à l’heure de Moscou. Nous avons vu arriver Kohl. Il s’est installé et nous a dit : « Enfin, une rencontre en famille ». Nous avons longuement parlé puis nous avons rédigé un court texte mettant l’accent sur le respect des frontières. Mon dernier contact a eu lieu le 11 novembre 1989. Kohl m’a téléphoné, a évoqué l’ouverture pacifique des frontières et m’a remercié.

JF. Vingt après la fin de la RDA, le socialisme selon vous est-il mort ?

EK. L’idée socialiste, les valeurs socialistes vivent et vivront. Je reste persuadé que l’avenir sera le socialisme ou la barbarie. Le système ancien est définitivement mort. Je considère que j’ai failli. A d’autres de construire le socialisme moderne et démocratique. Un nouveau socialisme.

Entretien réalisé par José Fort

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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Sam 7 Nov - 10:03

La suite de SOS prébendes…

POLITIQUE / SOCIAL - ÉCONOMIE -
Article paru
le 6 novembre 2009
POLITIQUE. RÉGIONALES
arie-George Buffet. « Nous voulons faire émerger une gauche de courage »
À la veille de la réunion des premières conférences régionales du PCF, qui doivent se prononcer sur la proposition d’un Front de gauche pour les élections régionales de mars, la secrétaire nationale du Parti communiste répond à nos questions.
Comment jugez-vous l’accueil, chez les partenaires du Front de gauche, de l’offre nationale formulée par la direction du Parti communiste  ? Marie-George Buffet. Notre offre est appréciée parce que, pour les femmes et les hommes de notre pays, pour les salariés, il y a urgence. Urgence face à la crise. Urgence d’une réponse ambitieuse à gauche. Pour construire cette alternative, nous ne voulons pas opposer une gauche à une autre mais rassembler la gauche pour faire gagner de grandes revendications populaires. Plus haut sera le score du Front de gauche, plus nous serons en capacité d’impulser des réformes ambitieuses dans les régions pour le peuple.

Cet objectif est-il partagé par l’ensemble des forces qui composent le Front de gauche  ?

Marie-George Buffet. Je crois que le Front de gauche doit être très clair sur les objectifs, très clair sur sa volonté de porter quelque chose de neuf à gauche pour battre la droite. Et toutes les forces parties prenantes du Front de gauche doivent être rassemblées. Si ce n’est pas le cas, nous ne parviendrons pas à créer une dynamique populaire à la hauteur des enjeux. Aujourd’hui, il n’émerge pas une gauche de courage pour porter des propositions alternatives au système libéral. La raison d’être du Front de gauche est précisément de faire renaître l’espoir de battre la droite dans le pays. Nous ne démordrons pas de cette idée.

Le PS a regretté ce choix, en souhaitant que le rassemblement le plus large s’opère…

Marie-George Buffet. Se rassembler, oui, mais sur quoi  ? Nous devons prendre à bras le corps la question d’un projet tournant résolument le dos aux politiques libérales. C’est le sens des ateliers que nous avons tenus. Ils ont montré des convergences mais aussi la persistance d’importants débats avec le PS. La vocation du Front de gauche est de rassembler la gauche sur la plus haute ambition pour les citoyens. Au second tour, nous nous rassemblerons, nous l’avons dit avec clarté, pour battre la droite et former des majorités pour porter nos propositions. Car, contrairement à Olivier Besancenot, nous ne pensons pas qu’il faut une «  bonne opposition de gauche  » dans les régions, mais bien de bonnes majorités de gauche.

Le NPA a salué des avancées «  positives  » dans l’offre du PCF, mais maintient sa position de refus de participer à des majorités régionales à gauche. Y a-t-il une ambiguïté dans l’offre formulée par le PCF  ? Marie-George Buffet. L’offre nationale du PCF ne comporte aucune ambiguïté  : il s’agit pour nous de former des majorités de gauche, et de participer aux exécutifs régionaux. L’expérience montre que ce n’est pas la politique de la chaise vide qui fait avancer les choses, mais, au contraire, de pousser jusqu’au bout des propositions et de se battre pour qu’elles soient mises en œuvre pour que la vie change réellement. Vers qui le Front de gauche peut-il s’élargir  ? Marie-George Buffet. Nous avons tenu, je le disais, des ateliers avec l’ensemble des forces de gauche et du mouvement social, syndical, associatif. Nous proposons maintenant à ces hommes et à ces femmes en lutte de constituer un Front de gauche bien plus large qu’aux élections européennes. Nous voulons donner une vocation majoritaire à ce front, c’est-à-dire rassembler beaucoup plus de forces en s’adressant à toutes celles et ceux qui, à gauche, souhaitent définir ensemble les exigences que nous voulons porter aux élections.

N’y a-t-il pas un risque de brouillage si certaines régions optent pour un autre choix que le Front de gauche  ?

Marie-George Buffet. Non, car nous avons été très clairs. Cette proposition tient compte du fait que les forces disponibles existent dans les régions pour la faire vivre, et que les conditions en sont créées. Je fais confiance à l’intelligence et à l’esprit de responsabilité des communistes pour prendre leurs décisions. Ce choix sera partout respectable, et j’insiste sur ce point, car partout les camarades ont à cœur de battre la droite, de faire en sorte que la gauche bouge et d’obtenir le maximum d’élus pour cela, notamment d’élus communistes.

Des noms circulent sur les têtes de listes, en Île-de-France en particulier…

Marie-George Buffet. Un débat démocratique est engagé chez les communistes dans leurs conférences régionales. Les candidatures vont se débattre dans les semaines qui viennent. Puis chaque adhérent sera appelé à voter. En Île-de-France, Pierre Laurent et Patrick Braouezec ont dit leur disponibilité. Nous souhaitons des candidatures les plus représentatives et les plus rassembleuses pour créer une grande dynamique populaire et atteindre nos objectifs.

Entretien réalisé par Sébastien Crépel
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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Sam 7 Nov - 10:58

Il ya comme de la tension palpable.
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PCF : DES CLARIFICATIONS S’IMPOSENT !
vendredi 6 novembre 2009

Le 25 octobre, le Conseil national du PCF a adopté une « offre politique nationale » pour les élections régionales » : « Partout où les conditions peuvent en être créées, où les forces disponibles existent, le Parti communiste propose (…) la constitution de listes de Front de gauche de large rassemblement au 1er tour ». Avec trois objectifs : empêcher la droite de reconquérir des régions ; créer les conditions de majorités clairement à gauche ; faire élire le maximum de conseillers communistes. Les communistes en discutent. Ils doivent se prononcer par un vote les 19, 20 et 21 novembre. Marie-George Buffet confirme encore aujourd’hui cette ligne dans l’Humanité .


Mais le 28 octobre les partenaires du Front de gauche (PCF, PG, GU) ont fait ensemble une nouvelle « offre » - particulièrement adressée au NPA : constituer, à partir de trois objectifs : changer le rapport des forces au sein de la gauche ; battre la droite ; rassembler autour d’un projet de rupture- « des listes larges réunissant des partis qui, tout en n’étant pas dans le Front de gauche, convergent sur cette démarche et ces objectifs ».

La direction du PCF s’est donc délibérément écartée de l’orientation qu’elle avait fait adopter par le Conseil national du parti. Elle engage les communistes dans une stratégie opposant deux gauches : l’une se proclamant « gauche de gauche », l’autre étant donc « gauche de droite ». Cette stratégie avait pourtant été vivement récusée par le PCF. Plutôt que l’objectif de « changer le rapport des forces » à gauche par la compétition entre la « gauche de gauche » et le Parti socialiste, il avait affirmé choisir la détermination unitaire à faire barrage à la droite en promouvant des politiques régionales ancrées à gauche.

Le comité de liaison du Front de gauche aurait-il désormais un rôle dirigeant lui permettant de fixer, avec l’accord des représentants communistes, une orientation différente de celle retenue par les instances du PCF ? Se posant en « patron », Jean Luc Mélanchon ne cesse de répéter que l’objectif premier du Front de gauche est de concurrencer le PS pour ensuite le supplanter, les électrices et électeurs n’étant sollicités que pour participer à la manœuvre…Il menace les communistes qui choisiront des listes d’union avec le PS de leur opposer des listes Front de gauche avec des communistes n’approuvant pas ce choix. Au bout d’une telle démarche, c’est l’explosion du parti communiste qui est en ligne de mire… On attend toujours la protestation indignée de la direction du PCF !..

Revirements ? Incohérences ? Contradictions entre les déclarations et les actes ?..Les signaux contradictoires émis par des dirigeants du PCF selon qu’ils s’expriment dans et pour leur parti ou dans et pour le Front de gauche, ou au sein de la gauche « de gauche » ne peuvent qu’interroger. Des clarifications s’imposent. On ne peut continuer à « consulter » les communistes sur une orientation tandis que des actes de direction la contredisent. Si des changements d’orientation sont envisageables ou envisagés, qu’on le dise, et qu’on en discute ! De même si des différences ou des divergences de vues traversent l’équipe dirigeante du parti : débattons-en ! Nous estimons que le Conseil national du PCF doit se réunir au plus vite afin de prendre, en toute transparence, les décisions nécessaires pour l’information complète des communistes et l’organisation sincère de leur consultation.

Le 6 novembre 2009

Marc BERRUS

Pierre BLOTIN

Pascal BONNEAU

Daniel CIRERA

Manuela GOMEZ

Christian JUTEL

Wilfrid LUNEL

Michel MASO

Jean-François MEMAIN

Fabienne POURRE

Georges PRUVOST



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Antonio GRAMSCI

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CONNANGLE
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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Lun 9 Nov - 2:06

Je ne sais pas si je suis dans la bonne tribune, mais ce que je voulais dire fait suite , Alain à : La tension mponte.

La bande de ceux qui osent déclarer " c'est l'explosion du PCF qui est en ligne mire " sont ceux qui sous les ordres de Mr HUE ont jetés les premières grenades .

Sont ceux qui s'empressent de préparer les alliances aux régionales avec Ségolène Royal, je pense par exemple à JF MEMEAIN en charente Maritime.

Alors bien sur la tension monte, comme elle a toujours monté depuis quelques années au PCF et ailleurs au momemt d'organiser la lutte des places , au moment de ne pas perdre la sienne voir de l'améliorer.
Mais la base la dedans , va t'elle encore ne pas ou ne pas pouvoir exprimer sa colère, va t'elle pouvoir enfin traduire ce qu'elle capte du terrain, de la lutte des classes ,
De qui attend elle l'autorisation de traduire cette colère en action necessaire à une autre politique, à une autre vie, celle des êtres humains dans leur ensemble ?

Surtout que les chefs , aidés se leurs valets et de quelques suivistes , vont encore essayer de museler et de continuer à creuser la tombe d'un parti qui leur aura servi de tremplin pour leur évolution de carrière . Il n'avait pas éte créé pour ça !!!

Je crains que le PCF et je n'en suis pas fier y compris si je suis par contre fier d'être communiste ( sans carte depuis 2009 ) et Marxiste , je crains que ce parti ne soit plus l'outil qui puisse enrayer et retourner une situation qui va devenir de plus en plus pénible pour l'homme.
Seul existe pour moi la création d'un large mouvement populaire sur des bases que Marx auraient su adapter à notre siècle .

Il nous appartient de mettre tout en oeuvre pour changer cette société, il va nous falloir beaucoup de force pour licencier le capital. Tout nous laisse croire et les crises à venir risquent de nous y aider que les peuples vont se rendre compte qu'un autre système est necessaire .
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Charlotte
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MessageSujet: Re: Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?   Sam 14 Nov - 19:21

Il y en a qui lutte jusqu'au bout..



Voir le blog de notre camarade Karl et l'accord passé avec le nPA..

http://rougeespoir.over-blog.com/

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Une Organisation COMMUNISTEest elle nécessaire? LEPCF?

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